À propos

Peut être vous demandez vous qui je suis ? Quel a été mon parcours professionnel et les étapes de ma vie entrepreneuriale ? Quelles expériences et quel est mon univers ? Et tout cela est bien normal : nous ne nous connaissons pas. Alors, rassurez-vous car vous êtes au bon endroit. Dans cette page, je vais tenter modestement de vous en dire plus.

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À propos

De la passion vers les Beaux-Arts

Après avoir grandi dans les Hauts de Seine, j’ai intégré le Lycée Lamartine à Paris afin de passer un Baccalauréat Théâtre en 1989, première année de la création de cette discipline inaugurée par Jack Lang dans ce lycée. Le Baccalauréat en poche, et toujours aussi passionnée par la peinture et l’art en général, j’ai décidé d’intégrer l’École des Beaux-Arts de Versailles afin d’approfondir mes connaissances. Mon diplôme obtenu, c’est tout naturellement que j’ai commencé à peindre des décors de théâtre, alliant alors mes deux passions : la scène et la peinture.

Les coulisses du théâtre

Le milieu théâtral et ses coulisses m’ont fait rencontrer bon nombre de personnalités et partager des moments de vie inoubliables. Notamment, lorsque j’ai rejoint les équipes techniques de décoration pour la pièce de théâtre « Célimène et le Cardinal » (mise en scène par Jacques Rampal en 1996).

À l’époque, se partageaient l’affiche Jean-Claude Drouot, acteur et interprète légendaire de « Thierry La Fronde » (série télévisuelle – 1963-1966) et Danièle Lebrun de l’Académie Française, à qui je me souviens avoir mis son corset pour la pièce car la costumière était absente ce soir-là. Je n’avais jamais mis de corset de toute ma vie, ni à moi ni à quiconque. Alors autant dire que dans l’urgence du moment, j’ai dû improviser. J’entend encore l’écho de nos rires partagés, à Danièle et à moi, tant le laçage du corset fût compliqué ce soir-là !

Je me souviens également de cette fois, pour la première de la pièce de théâtre « C33 » (réalisée par Robert Badinter) où j’ai pu observer François Mitterrand et Jean-Pierre Chevènement aux côtés d’acteurs comme Francis Huster et Roger Hanin.

On dit que le théâtre est un art vivant car il a cette spécificité qu’il ne laisse pas d’objets, il ne produit pas de choses. Il passe, comme l’instant présent.

Et, représentation après représentation, moment de vie après moment de vie, instant présent après instant présent, tout me menait chaque fois un peu plus vers l’artiste, la peintre et la décoratrice que je continue de devenir aujourd’hui encore.

Mon départ pour l’Asie

Partir vivre à Singapour fût pour moi une expérience aussi exceptionnelle qu’enrichissante. Et ce, à tout point de vue. Durant un an, c’était l’aventure, de belles rencontres et m’ouvrir à une nouvelle culture fût, pour moi, épanouissant et source d’inspiration.

C’est également à cette période que mes dessins de pastel ont été publiés dans le journal de l’Alliance Française. En parallèle de mes activités en Asie, j’ai toujours continué à peindre même si je n’ai jamais eu la prétention de vivre de mon art.

Mon retour en France

En route pour la Côte d’Azur, j’ai travaillé pour différentes entreprises de peinture. Durant cette période, où j’ai appris bon nombres de techniques du bâtiment « sur le tas », j’ai continué d’exercer mon art et la peinture décorative auprès d’une clientèle aisée du golf de Saint-Tropez.

C’est également à cette période que j’ai eu l’honneur et le privilège de travailler pour Eric Clapton. En vous écrivant ces lignes, une anecdote amusante me revient : un jour, alors que nous transportions les volets que nous devions peindre pour lui, mes collègues de l’époque ont pris Eric Clapton, alors vêtu d’un simple short en jean troué, pour un ouvrier de notre équipe en lui faisant porter ses volets. Transport qu’il assura bien volontiers, se prêtant au jeu avec amusement. Une fois la prise de conscience de l’équipe et le malaise dissipé, nous nous sommes bien évidemment excusés et avons installé les nouveaux volets dont il était très satisfait. Je garde de lui le souvenir d’une personne bienveillante et chaleureuse.

Toujours en ligne avec ma passion pour l’art, j’ai également peint durant deux années les décors du Carnaval de Nice, ce qui m’a valu d’être propulsée sur la Une du Var Matin. Une agréable surprise qui résonne en moi, aujourd’hui encore.

La création de mon atelier

Après ces expériences, j’ai pris la décision de m’établir en Charente Maritime, région d’origine de mes grands-parents. C’est là que j’ai passé toutes mes vacances d’enfance et de jeunesse, devenant ainsi familière avec cette région dès mon plus jeune âge, et ce lien m’a toujours poussé à y revenir, tant j’apprécie ce territoire.

C’est en 2010, à Mortagne-sur-Gironde, que j’ai choisi de me déclarer artisan. Depuis lors, j’exerce mon métier en Charente Maritime, au service tant d’entreprises que de particuliers.

J’ai notamment eu l’occasion de travailler sur un chantier à Vaux-sur-Mer pour Monsieur Didier Pain (l’oncle de Vanessa Paradis), acteur de renom qui a brillamment incarné le rôle du roi dans le film « Les Visiteurs », réalisé par Jean-Marie Poiré et sorti en 1993.

Je n’éprouve aucune vanité à avoir côtoyé des personnalités connues, mais il est vrai que ces rencontres, qu’elles soient enrichissantes ou non, ont contribué à mon cheminement. Je souhaitais ainsi, et modestement, partager avec vous mon parcours. Et observer, rétrospectivement, qu’il se pourrait que les mystères de la vie et ma passion pour la peinture m’aient conduit à faire des rencontres singulières.

Aujourd’hui, mon entreprise, Rayvan Peinture, est établie à Mortagne-sur-Gironde, un doux village que j’ai préféré à l’agitation citadine pour y ouvrir mon atelier. Qui sait encore quelles belles rencontres m’attendent.

Si mon univers vous plaît et que ne voulez rien rater de mes prochaines actualités, n’hésitez pas à me soutenir, à liker et partager mon travail ou mes œuvres sur les réseaux sociaux. Cela m’aidera grandement à faire connaitre ma passion pour l’art, la peinture et la décoration.